26.04.2006

Etre respecté qu’est ce que cela veut dire ?.

Les jeunes des banlieues en fin 2005, les étudiants en début 2006 veulent qu’on les respecte.
Le respect c'est être reconnu avec nos défauts et nos qualités


Sommes nous tous uniques ?, NON, et chacun d’entre nous, dans son for intérieur n’admet pas que celui qui a plus ou moins de possibilités que lui soit traité comme lui : Or tout notre système est fondé sur des lois et des règles qui mettent tout les Français au même niveau : le plus bas. Nous avons confondu « égalité devant la loi » et « égalité devant la connaissance », et nous mélangeons « tous dans le même moule » et « respect de l’être humain pour ce qu’il est ».

Tous les Français le souhaitent : être respecté c’est avoir la reconnaissance de nos supériorités ; charge à notre entourage de nous faire comprendre nos infériorités.
Voyons au travers de quelques exemples dans quel contexte nous vivons, et à quel point nous sommes nivelés vers le bas.

Etre respecté c’est d’abord comprendre le système qui nous est imposé : les lois. Nous sommes toujours surpris par la monstruosité de notre législation. Le nombre des lois (10.000 environ), décrets (120.000 environ) et articles de règlements (400.000 environ) est tel que même les juges et avocats ne s’y retrouvent plus et sont obligés de se spécialiser. Comment un Français qui subit tous ces différents droits peut-il comprendre ?. Il faut constater que l’accumulation (depuis deux siècles) des contraintes législatives, parfois contradictoires, devient une absurdité qui ne fait que générer des tâches supplémentaires à tous les niveaux de notre société.
Pour compléter, il nous a été proposé une constitution européenne de 448 articles alors que les 114 premiers sont déjà bien suffisants.
Réduisons la quantité de lois, de codes et de décrets et chacun d’entre nous pourra mieux écouter et comprendre les autres. Dans un premier temps, proposons qu’à toute loi ou décret nouveau il y en ait deux (ou plus) anciens qui soient supprimés ; ceci jusqu’à une limite raisonnable (à définir) à partir de laquelle il faudra échanger une loi nouvelle contre une ancienne.Les Français pourront alors mieux vivre au travers de principes simples, connus et compris de tous.

Etre respecté par le travail. Nous constatons le résultat d’une entente entre ceux qui détiennent le pouvoir : Sous la contrainte économique, les gouvernants acceptent que les entreprises suppriment les emplois, les syndicats exigent des allocations chômage ; cela arrange les deux car ces organismes distribuent les allocations chômage (les politiques disent nous distribuer notre propre argent alors que les syndicats disent l’avoir obtenu, et tous deux gèrent les organismes de redistribution, voir de nombreux articles à ce sujet).
Mais la solution n’est pas là : fermer une entreprise pour non rentabilité est une perte de savoir-faire pour la France et d’honneur pour les hommes.
La règle du mondialisme est une monstruosité : Rentabilité et productivité qui exigent de fermer un site sont souvent absurdes, et mettent les Français en état de dépendance : le toujours moins cher pour vivre nous incite à favoriser les produits fabriqués par une main d’œuvre à faible coût ; tout cela parce que nous ne disposons par de nos vrais revenus trop grevés par l’impôt.
Laissons aux hommes productifs le droit de se gérer et puisque les grandes entreprises ne savent plus assurer la pérennité (à court terme) d’un atelier, laissons cet atelier aux employés (qui veulent un travail) ; pour le politique, au lieu de payer des emplois pour ne rien faire (indemnités de chômage), il est préférable de payer, à prix équivalent, pour re-déployer la production. Cela c’est admettre que le savoir et l’expérience sont chez les Hommes, et que la finance n’est pas le seul bien de l’entreprise !.Respecter les Français c’est leur donner la responsabilité de leur emploi et de leurs revenus.

Etre respecté par un salaire suffisant : Actuellement, un salarié qui reçoit le SMIC ne peut pas vivre avec ce revenu. Alors, il reste la solution de demander des subventions pour une aide au logement, une aide à l’éducation des enfants, etc. Les Français deviennent des assistés… Nos politiques ont beau jeu de prendre plus de 45% de ce que rapporte un salarié à son entreprise pour disposer de quoi donner des subventions qui les rendent populaires. Et en plus de ces 45%, l’employé doit payer 20% sur son salaire. De plus, chaque fois qu’il achète, il paie la TVA (19,6%), sans compter l’impôt sur le revenu, les taxes foncières et d’habitation, les droits de succession (qui ne sont qu’un impôt sur l’impôt sur les revenus payés par les parents), etc.
Pourquoi ne pas rémunérer le travail avec le moins possible de prélèvements et laisser le salarié disposer de ce qu’il gagne réellement ?. Le SMIC pourrait être bien supérieur alors, et l’état devra se limiter à assurer le fonctionnement des instances régaliennes (armée, police, université, justice, etc.). Mais pour ce qui concerne les répartitions (subventions aux entreprises pour rester en France, comme aussi les aides à l’habitation, les allocations familiales, le chômage, etc.), il faut cesser de prendre l’argent des Français pour leur en rendre une partie après avoir prélevé des sommes bien trop importantes pour gérer ces fonds par des administrations pesantes. Diminuons les prélèvements, libérons les heures de travail des administrations (ou assimilés) qui assurent cette gestion et distribuons ces heures pour arriver aux 35 (et sans doute moins) heures pour tous. Certes le politique perd tout le prestige du bon samaritain qui distribue les subventions, mais en regard de ceci, l’employé gagne plus et peut vivre décemment sans avoir à s’abaisser pour réclamer cette obole.

Etre respecté c’est disposer de ce que l’on gagne : Les acquis sociaux (Sécurité sociale, Retraite) nous sont imposés sans contrôle. Qu’ils soient obligatoires pour que tous participent à une vraie solidarité est logique. Mais que les organismes de gestion nous soient imposés est anormal, nous devons pouvoir les choisir et les mettre en concurrence. Puisque les systèmes actuels ne font que perdre de l’argent pourquoi ne pas autoriser toutes les assurances privées et publiques à entrer en compétition ?. Charge à l’entreprise d’assurer ses salariés obligatoirement et pour des prestations obligatoires, ceci sous le contrôle des Comités d’entreprise. Actuellement les dispositions de redressement de ces organismes (SS, Caisses de retraite, …) apportent quelques limites aux dépenses, mais cela ne suffira jamais face à la gabegie de dépenses pour gestion, face à l’irresponsabilité de ceux qui dépensent, (malades, médecins, pharmaciens, maisons de retraite, etc.). Apprenons à vérifier la gestion des biens que nous confions à ces organismes, donc mettons ces organismes en concurrence.
Les salariés peuvent se gérer eux-mêmes mais il est bien plus facile de leur faire croire que ce sont les politiques, les syndicats et le patronat qui « donnent ces avantages » alors qu’ils se contentent de prélever les fonds sur ce que gagnent les salariés, puis de les re-distribuer à ces mêmes salariés : l'auréole doit être donnée à celui qui gagne l’argent (l’employé), pas à celui qui le distribue (entreprises, élus et syndicats).

Etre respecté, c’est ne pas subir une minorité : les grèves et gènes aux usagers. Certaines sont injustes pour l’usager mais logiques pour celui qui arrête sont travail.
Les conducteurs de train voient leur salaire diminué parce qu’un horaire est retardé de deux minutes et que leur prime est annulée de ce fait. Ils ont raison dans l’esprit mais leurs cadres n’ont jamais pensé à rendre leurs salaires fixes et réguliers ; et les syndicats sont bien trop accrochés à certaines actions revendicatrices qui « font parler d’eux ». Alors, que font les cadres qui ne changent pas les méthodes de rémunération ?.
Le personnel d’entreprises publiques ou anciennement publiques qui sont astreints à des procédures (par exemple : trois personnes pour une action donnée) alors que les dirigeants exigent que le nombre de personne soit réduit. S’il y a erreur ou accident, le personnel se retranche derrière la procédure non respectée et l’encadrement ne peut sanctionner. Que font les cadres qui ne corrigent pas les procédures en accord avec leurs équipes ?.
Des régions complètes sont polluées par des couloirs aériens et la quiétude des habitants est anéantie parce que les « contrôleurs du ciel » ne changent pas leurs contraintes : ne pas survoler des villes n’entre pas dans leurs objectifs. Pourquoi les procédures vieilles de plus de vingt ans ne sont elles pas mises à jour ?.
Qui est fautif dans de tels cas ?, l’employé ou le cadre ?.
Notre système administratif doit évoluer et être rendu responsable. Les médias sont gravement fautifs de ne pas dire à tous les Français les raisons profondes des dissensions entre les employés et les responsables (de nos ministères et de nos entreprises publiques). Ces responsables sont engoncés dans des règles, n’améliorent rien dans le fonctionnement, et surtout n’entendent que leurs supérieurs alors qu’ils devraient écouter la base. Mais les hauts dirigeants (Ministres et hauts fonctionnaires ont bien d’autres préoccupations !).


Bousculons par une action tranquille (le Yang) les associations occultes (hétaires) qui nous dirigent.

Document de 27 pages sous « word » à la demande, explications complémentaires sous le BLOG http://nouvelle democratie.blogspirit.com


GYCHe
Gagner par le Yang Contre les Hétaires
gyche-nd@wanadoo.fr

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