04.05.2006
Plus besoin des politiques politiciens.
Rien ne va plus, les politiciens nous imposent des lois dont nous ne voulons pas.
Pour remédier à ces défauts, proposons les solutions qu’une vision globale peut apporter :
Nous devons tous participer à la vie de notre pays : Les temps ont changé, les Français sont instruits, les moyens informatiques sont à la portée de tous. Le vote électronique contrôlé par une administration responsable doit permettre de nombreuses consultations, particulièrement l’élaboration des lois principales.
La majorité des Français sera toujours plus puissante que la majorité des élus.
(Nos élus actuels l’ont compris et ont essayé de nous forcer en nous faisant voter une constitution européenne qui, par sa troisième partie nous obligeait à accepter ce que les élus ont accumulé comme règles parfois inadmissibles lors des traités qu’ils ne nous ont pas soumis (Bruxelles, Nice, et même Maestricht), résultat : constitution refusée.
Mais quelle nouvelle démocratie ? : comment élaborer nos lois .Les élus sont contraints par les partis, les électeurs ne sont plus représentés, la démocratie est bafouée. Notre proposition de changement tend à reconsidérer le lien quotidien qui doit exister entre électeurs et élus, les élus sont là pour nous proposer des changements, pas pour nous les imposer.
Pour que le lien quotidien existe à nouveau nous devons obtenir que :
• La vraie majorité des élus représente un maximum de Français (au premier tour, notre Président de la République ne convenait qu’à 13% des Français).
• Le référendum devienne un principe (pour la constitution Européenne, la majorité des élus souhaitaient cette constitution, les Français l’ont refusée).
Pour obtenir une majorité revenons à une véritable proportionnelle : au premier tour d’élection choisissons les trois premiers candidats comme représentants, puis définissons la force de chacun dans les décisions, cette force sera proportionnelle aux voix obtenus en second tour.
Les électeurs seront alors directement impliqués :
• Au premier tour pour choisir trois parmi tous les candidats,
• Au second tour pour donner plus d’influence à celui des trois qui les représente le mieux.
La vie politique des Français sera totalement responsable et chacun d’entre eux apprendra à écouter l’avis des autres et surtout, nos élus seront contraints à nous entendre.
Mais en plus, pour les lois principales (comme le CPE), nos députés doivent venir nous expliquer le fond de cette loi, discuter avec leurs électeurs et éventuellement changer le texte. Enfin ils nous proposent cette loi par référendum simplifié. La lourdeur de nos consultations peut être supprimée en donnant à tous les Français une carte à puce qui leur permet de voter dans un lieu public (mairie, commissariat de police ou gendarmerie, …). Une très grande majorité de Français se sert régulièrement de carte de crédit ; pourquoi pas d’une carte d’élection ?
Ainsi les lois (plus ou moins scélérates) qui nous contraignent toujours plus (impôts, délits fictifs existants dans certains codes, etc.) ne passeront plus, mais les lois qui limitent nos inégalités (actuels avantages acquis de certaines classes de Français) seront possible à faire passer puisque nos élus ne seront plus dans la crainte de leur prochaine élection et la décision sera prise par une vraie majorité.
Pour admettre nos différences et le respect réciproque, le référendum concernant les lois principales doit devenir un principe.
Le plus important au regard de tous ces principes c’est que tous les hétaires qui ont pris le pouvoir (partis, syndicats, ordres, associations, …… « mammouth » en tous genres !) ne pourront plus nous imposer leurs lois, c’est le peuple qui imposera ses règles.
Si vous voulez en savoir plus : document sous « word » à la demande, ou quelques autres réflexions sous le BLOG http://nouvelle democratie.blogspirit.com
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gyche-nd@wanadoo.fr
Dérangeons par une action tranquille (le Yang) les associations occultes (hétaires) qui nous dirigent.
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28.04.2006
LIBERTE ou EGALITE ?
UN CHOIX IMPOSSIBLE !
Il n’est que d’écouter les discussions en famille, les « brèves de comptoirs », les réflexions dans les groupes, les prises de parole aux émissions de radio ou de télévision, et lire certains articles dans nos journaux pour constater la lassitude de beaucoup de Français face aux décisions de nos dirigeants.
Plus marquant encore, les votes du 11 avril 2002 qui ont mis en avant, non pas les « petits partis » comme veulent nous forcer à le croire certains journalistes, mais bien notre volonté d’une nouvelle manière d’être dirigé, et le référendum concernant l’Europe conforte notre lassitude.
Lors de ces scrutins, nous avons alors montré notre refus des systèmes établis, ce que nos dirigeants semblent ne pas comprendre. En effet, devant une « gauche unie » qui n’a apporté qu’une vile démagogie (dont les 35 heures) et qui a démontré que l’unité à gauche est une utopie, la droite veut appliquer le même principe d’unité et répond par une UMP à pensée unique.
Résultat, un vote de contradiction le 28 mars 2004, confirmé le 13 juin 2004, ceci en opposition aux scrutins précédents; ces votes sanction étaient prévisibles car les Français en ont assez de la pensée unique du moment, qu’elle soit de droite comme de gauche.
Nos dirigeants nous proposent un système binaire qui correspond exactement à ce qui leur convient et surtout, leur donne le pouvoir temporaire en alternance : droite / gauche en France, démocrates / républicains aux USA, travaillistes / conservateurs en GB, etc.
Eh bien non, les Français (comme beaucoup d’autres pays démocrates) veulent être reconnus avec leurs idées changeantes mais respectueuses de leur histoire. Ils refusent le « OUI ou NON », le NOIR ou le BLANC et veulent toutes la palette, non seulement de gris mais de toutes les couleurs.
Alors, revenons à notre histoire.
Les frontispices de nos Mairies affichent les trois magnifiques emblèmes de notre République « Liberté, Egalité, Fraternité », la gauche en retient essentiellement un : que tous soient égaux tandis que la droite souhaite principalement la liberté ; ils nous proposent tour à tour l’une ou l’autre alors que nous voulons, non pas l’une ou l’autre, mais les trois, y compris la fraternité.
Persuadés de leur bon droit, nos dirigeants du moment nous mettent dans le moule qui leur convient et nous considèrent ou bien comme des êtres libres dans la limite des lois, ou bien comme des êtres égaux qui doivent tous penser comme la loi l’exige ; cela revient au même, nous sommes soumis à une bureaucratie drastique qui applique la loi. En fait, nos dirigeants nous imposent leurs idées (des lois qui résolvent la question du moment et concoctées dans le cercle restreint de l’hémicycle de l’Assemblée Nationale = voir le CPE !) sans admettre que nous, les Français, nous avons aussi des idées, et surtout que nous avons, autant que nos élus, les capacités pour comprendre les événements de notre monde.
En effet, chacun d’entre nous est mis en face des problèmes les plus complexes du monde grâce aux médias : radio, TV, quotidiens et hebdomadaires souvent très bien renseignés. Alors, ces mêmes Français réfléchissent, comprennent et jugent. Ils jugent surtout qu’ils veulent être écoutés et que, tout en étant différents les uns des autres, ils doivent vivre ensemble et hors de toute opposition binaire (droite/gauche).
Nous écouter entre nous, admettre que nous sommes tous différents, et obtenir une entente (un consensus), c’est la reconnaissance de l’autre : la Fraternité.
Fini l’alternance liberté ou l’égalité, nous tous, nous devons nous entendre et chercher ensemble un juste milieu entre les trois bases de notre République :
Liberté Egalité Fraternité.
Revenons encore à notre histoire.
Nos pères lors de la première création de la République ont voulu que le fonctionnement de la démocratie soit fondé sur un second triptyque :
Législatif, Exécutif, Justice.
Nous avons complètement dénaturé ce partage des pouvoirs :
Le législatif qui devrait être composé d’élus représentants des électeurs est aux mains des politiques qui sont surtout des représentants de partis issus d’un système unique : l’administration (la plupart de nos politiques sont fonctionnaires et pour être au plus haut, il est nécessaire de passer par l’Ecole Nationale d’Administration).
L’exécutif, doit gérer et appliquer la loi tout en évitant la bureaucratie ; les fonctionnaires représentent 25% de la population active, c’est trop. Ce qui est plus grave c’est que cet exécutif, soutenu par les élus-fonctionnaires s’arrogent le droit d’éditer cinquante fois plus de décrets, de règlements et de codes que de lois (seules décidées par les élus qui sont majoritairement des fonctionnaires) : le système tourne en rond.
La justice, qui devrait être indépendante est formée dans nos universités et dans les écoles spécialisées tenues par des professeurs à majorité partisane. Ils devraient juger en « leur âme et conscience » alors qu’en réalité une grande majorité ne fait qu’appliquer brutalement :
o une loi dictée par un fait ponctuel,
o des idées préconçues insufflées par les maîtres du parti vers lequel ils tendent.
Il en résulte une attaque des élus, parfois juste, parfois injuste, tout cela pour satisfaire des juges qui veulent défendre leurs principes politiques (ou peut-être leur réussite personnelle ?) alors qu’ils devraient être indépendants de tout préjugé.
Cela va plus loin encore lorsque la justice n’est pas la même d’une région à l’autre ; les délinquants, les vrais, ont des peines différentes pour un même crime dans un même contexte : il fait bon être dans la région parisienne, mais surtout ne pas faire de cambriolage à Rodez !. Eh oui, notre justice est injuste dans son application brutale des lois et ne tient pas compte des tenants et aboutissants. Le dernier scandale (affaire du 18 mai 2004) qui concerne l’accusation mensongère pour viol d’enfants est aussi une démonstration de cette « justice » partiale, partisane et aux idées légales préconçues, pire, le tribunal d’Outreau recommence lors d’une seconde affaire.
Retournons à l’application complète des bases de notre histoire.
Face à ces constats d’abandon du double équilibre entre trois grands principes, faut-il tout rejeter de notre démocratie actuelle ?. Certes non, mais nous devons astreindre notre constitution vers un juste milieu entre chacun des trois principes qui nous dirigent (Liberté, Egalité, Fraternité) et entre chacun des trois systèmes qui en assurent notre fonctionnement (Législatif, Exécutif, Justice).
Mais la recherche d’un juste milieu entre trois directions est beaucoup plus difficile que d’aller toujours plus loin dans l’application d’une seule idée sans écouter les idées des autres ! : la droite ou la gauche, et rien d’autre.
Aujourd’hui, chacun de nous croit avoir la vérité devant un problème ponctuel, puis se rend compte que d’autres proposent d’autres vérités. On se réunit par « groupe croyant à une vérité » et cela s’appelle un parti politique, un syndicat, un groupe de pensée, une profession (fonctionnaires opposés au privé), etc. Mais qui fait la synthèse de toutes ces vérités ? : personne.
Nos présidents de la République depuis 1974 croient savoir le faire et nous imposent un pouvoir absolu (heureusement limité dans le temps) que pourtant, les Français ont rejeté en 1789 : Nos élus qui s’essayent seuls à cette synthèse, ne peuvent intégrer toutes les connaissances et toute l’expérience nécessaires à proposer ce juste milieu recherché qui satisferait tous.
Nous, Français, devons suppléer à leur incapacité, créer des groupes de réflexion de toutes tendances pour accéder à une compréhension globale, nous écouter quelles que soient nos oppositions et répondre ensemble à la complexité des lois qui devront régir notre société.
STOP à cette démocratie où la pensée unique est la seule reconnue : celle de nos dirigeants du moment. Nous avons bien essayé l’alternance, chacun leur tour nos dirigeants nous ont déçu. Nous avons essayé la cohabitation, cela ne va pas mieux ; bientôt nous essayerons peut-être une présidence féminine, mais elle sort du même moule : l’ENA.
Ce qui est bien plus grave, c’est lorsque cette pensée unique nous est insufflée par des journalistes tendancieux qui croient détenir la vérité et donnent des avis alors que nous souhaiterions avoir des faits : les tortures en Irak, les massacres en Afrique (suite à notre colonisation et à notre volonté de diviser les ethnies pour mieux gouverner les pays), l’Afghanistan, ……..et tant d’autres crimes. Nos médias préfèrent masquer ces forfaits par le dernier résultat de l’OM, de l’OL ou du PSG ou par le dernier crime découvert par notre police. Mais ces abus des journalistes vont encore plus loin puisqu’en terme de justice le présumé coupable ne bénéficie même plus de la présomption d’innocence, que les grands de ce monde sont soumis aux contraintes du prochain article : en fin de compte, nous ne pouvons plus savoir la simple vérité.
Nous devons tendre vers une démocratie qui ne soit pas à « pensée unique »
Bousculons par une action tranquille (le Yang) les associations occultes (hétaires) qui nous dirigent.
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26.04.2006
Etre respecté qu’est ce que cela veut dire ?.
Les jeunes des banlieues en fin 2005, les étudiants en début 2006 veulent qu’on les respecte.
Le respect c'est être reconnu avec nos défauts et nos qualités
Sommes nous tous uniques ?, NON, et chacun d’entre nous, dans son for intérieur n’admet pas que celui qui a plus ou moins de possibilités que lui soit traité comme lui : Or tout notre système est fondé sur des lois et des règles qui mettent tout les Français au même niveau : le plus bas. Nous avons confondu « égalité devant la loi » et « égalité devant la connaissance », et nous mélangeons « tous dans le même moule » et « respect de l’être humain pour ce qu’il est ».
Tous les Français le souhaitent : être respecté c’est avoir la reconnaissance de nos supériorités ; charge à notre entourage de nous faire comprendre nos infériorités.
Voyons au travers de quelques exemples dans quel contexte nous vivons, et à quel point nous sommes nivelés vers le bas.
Etre respecté c’est d’abord comprendre le système qui nous est imposé : les lois. Nous sommes toujours surpris par la monstruosité de notre législation. Le nombre des lois (10.000 environ), décrets (120.000 environ) et articles de règlements (400.000 environ) est tel que même les juges et avocats ne s’y retrouvent plus et sont obligés de se spécialiser. Comment un Français qui subit tous ces différents droits peut-il comprendre ?. Il faut constater que l’accumulation (depuis deux siècles) des contraintes législatives, parfois contradictoires, devient une absurdité qui ne fait que générer des tâches supplémentaires à tous les niveaux de notre société.
Pour compléter, il nous a été proposé une constitution européenne de 448 articles alors que les 114 premiers sont déjà bien suffisants.
Réduisons la quantité de lois, de codes et de décrets et chacun d’entre nous pourra mieux écouter et comprendre les autres. Dans un premier temps, proposons qu’à toute loi ou décret nouveau il y en ait deux (ou plus) anciens qui soient supprimés ; ceci jusqu’à une limite raisonnable (à définir) à partir de laquelle il faudra échanger une loi nouvelle contre une ancienne.Les Français pourront alors mieux vivre au travers de principes simples, connus et compris de tous.
Etre respecté par le travail. Nous constatons le résultat d’une entente entre ceux qui détiennent le pouvoir : Sous la contrainte économique, les gouvernants acceptent que les entreprises suppriment les emplois, les syndicats exigent des allocations chômage ; cela arrange les deux car ces organismes distribuent les allocations chômage (les politiques disent nous distribuer notre propre argent alors que les syndicats disent l’avoir obtenu, et tous deux gèrent les organismes de redistribution, voir de nombreux articles à ce sujet).
Mais la solution n’est pas là : fermer une entreprise pour non rentabilité est une perte de savoir-faire pour la France et d’honneur pour les hommes.
La règle du mondialisme est une monstruosité : Rentabilité et productivité qui exigent de fermer un site sont souvent absurdes, et mettent les Français en état de dépendance : le toujours moins cher pour vivre nous incite à favoriser les produits fabriqués par une main d’œuvre à faible coût ; tout cela parce que nous ne disposons par de nos vrais revenus trop grevés par l’impôt.
Laissons aux hommes productifs le droit de se gérer et puisque les grandes entreprises ne savent plus assurer la pérennité (à court terme) d’un atelier, laissons cet atelier aux employés (qui veulent un travail) ; pour le politique, au lieu de payer des emplois pour ne rien faire (indemnités de chômage), il est préférable de payer, à prix équivalent, pour re-déployer la production. Cela c’est admettre que le savoir et l’expérience sont chez les Hommes, et que la finance n’est pas le seul bien de l’entreprise !.Respecter les Français c’est leur donner la responsabilité de leur emploi et de leurs revenus.
Etre respecté par un salaire suffisant : Actuellement, un salarié qui reçoit le SMIC ne peut pas vivre avec ce revenu. Alors, il reste la solution de demander des subventions pour une aide au logement, une aide à l’éducation des enfants, etc. Les Français deviennent des assistés… Nos politiques ont beau jeu de prendre plus de 45% de ce que rapporte un salarié à son entreprise pour disposer de quoi donner des subventions qui les rendent populaires. Et en plus de ces 45%, l’employé doit payer 20% sur son salaire. De plus, chaque fois qu’il achète, il paie la TVA (19,6%), sans compter l’impôt sur le revenu, les taxes foncières et d’habitation, les droits de succession (qui ne sont qu’un impôt sur l’impôt sur les revenus payés par les parents), etc.
Pourquoi ne pas rémunérer le travail avec le moins possible de prélèvements et laisser le salarié disposer de ce qu’il gagne réellement ?. Le SMIC pourrait être bien supérieur alors, et l’état devra se limiter à assurer le fonctionnement des instances régaliennes (armée, police, université, justice, etc.). Mais pour ce qui concerne les répartitions (subventions aux entreprises pour rester en France, comme aussi les aides à l’habitation, les allocations familiales, le chômage, etc.), il faut cesser de prendre l’argent des Français pour leur en rendre une partie après avoir prélevé des sommes bien trop importantes pour gérer ces fonds par des administrations pesantes. Diminuons les prélèvements, libérons les heures de travail des administrations (ou assimilés) qui assurent cette gestion et distribuons ces heures pour arriver aux 35 (et sans doute moins) heures pour tous. Certes le politique perd tout le prestige du bon samaritain qui distribue les subventions, mais en regard de ceci, l’employé gagne plus et peut vivre décemment sans avoir à s’abaisser pour réclamer cette obole.
Etre respecté c’est disposer de ce que l’on gagne : Les acquis sociaux (Sécurité sociale, Retraite) nous sont imposés sans contrôle. Qu’ils soient obligatoires pour que tous participent à une vraie solidarité est logique. Mais que les organismes de gestion nous soient imposés est anormal, nous devons pouvoir les choisir et les mettre en concurrence. Puisque les systèmes actuels ne font que perdre de l’argent pourquoi ne pas autoriser toutes les assurances privées et publiques à entrer en compétition ?. Charge à l’entreprise d’assurer ses salariés obligatoirement et pour des prestations obligatoires, ceci sous le contrôle des Comités d’entreprise. Actuellement les dispositions de redressement de ces organismes (SS, Caisses de retraite, …) apportent quelques limites aux dépenses, mais cela ne suffira jamais face à la gabegie de dépenses pour gestion, face à l’irresponsabilité de ceux qui dépensent, (malades, médecins, pharmaciens, maisons de retraite, etc.). Apprenons à vérifier la gestion des biens que nous confions à ces organismes, donc mettons ces organismes en concurrence.
Les salariés peuvent se gérer eux-mêmes mais il est bien plus facile de leur faire croire que ce sont les politiques, les syndicats et le patronat qui « donnent ces avantages » alors qu’ils se contentent de prélever les fonds sur ce que gagnent les salariés, puis de les re-distribuer à ces mêmes salariés : l'auréole doit être donnée à celui qui gagne l’argent (l’employé), pas à celui qui le distribue (entreprises, élus et syndicats).
Etre respecté, c’est ne pas subir une minorité : les grèves et gènes aux usagers. Certaines sont injustes pour l’usager mais logiques pour celui qui arrête sont travail.
Les conducteurs de train voient leur salaire diminué parce qu’un horaire est retardé de deux minutes et que leur prime est annulée de ce fait. Ils ont raison dans l’esprit mais leurs cadres n’ont jamais pensé à rendre leurs salaires fixes et réguliers ; et les syndicats sont bien trop accrochés à certaines actions revendicatrices qui « font parler d’eux ». Alors, que font les cadres qui ne changent pas les méthodes de rémunération ?.
Le personnel d’entreprises publiques ou anciennement publiques qui sont astreints à des procédures (par exemple : trois personnes pour une action donnée) alors que les dirigeants exigent que le nombre de personne soit réduit. S’il y a erreur ou accident, le personnel se retranche derrière la procédure non respectée et l’encadrement ne peut sanctionner. Que font les cadres qui ne corrigent pas les procédures en accord avec leurs équipes ?.
Des régions complètes sont polluées par des couloirs aériens et la quiétude des habitants est anéantie parce que les « contrôleurs du ciel » ne changent pas leurs contraintes : ne pas survoler des villes n’entre pas dans leurs objectifs. Pourquoi les procédures vieilles de plus de vingt ans ne sont elles pas mises à jour ?.
Qui est fautif dans de tels cas ?, l’employé ou le cadre ?.
Notre système administratif doit évoluer et être rendu responsable. Les médias sont gravement fautifs de ne pas dire à tous les Français les raisons profondes des dissensions entre les employés et les responsables (de nos ministères et de nos entreprises publiques). Ces responsables sont engoncés dans des règles, n’améliorent rien dans le fonctionnement, et surtout n’entendent que leurs supérieurs alors qu’ils devraient écouter la base. Mais les hauts dirigeants (Ministres et hauts fonctionnaires ont bien d’autres préoccupations !).
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28.03.2006
Un parti politique, c'est quoi ?
Un parti politique, qu’est ce que c’est ?.
Il y a des années que je me pose cette question.
Au début j’ai tenté de m’approcher des partis de gauche et ai assisté à des réunions. Plus tard, je me suis inscrit à un parti et par volonté de comprendre, j’y suis resté 8 ans. Mes conclusions, les voici.
Prendre une carte de parti lorsqu’on veut participer à l’évolution de son pays, c’est logique.
Lors des premières réunions du groupe appartenant à votre ville ou à votre canton, vous commencez à comprendre : Un responsable de ce groupe (délégué, Maire, Conseiller Général ou même Député ou ancien Député) est présent pour donner une valeur à cette réunion et répondre aux questions.
Les thèmes évoqués sont toujours d’actualité et c’est, au début, très intéressant d’entendre ce que pensent nos élus.
Puis arrive une élection. Vous vous retrouvez avec un seau de colle, un pinceau et des affiches et vous collez durant la moitié de la nuit. Les élections gagnées vous avez droit au buffet campagnard, puis vous retournez aux réunions pour écouter la bonne parole des dirigeants ; comme dit un député : « je suis un bon petit soldat ! ». Si les élections sont perdues, le buffet campagnard est réduit à sa plus simple expression et vous retournez aux réunions pour entendre l’analyse que nos dirigeants font de la défaite ; votre analyse, personne ne veut l’entendre.
Puis, vous devenez critique et vous posez des questions concernant les thèmes d’actualité. Le responsable présent répond alors que, M. le Député, M. le Ministre, ou le PRESIDENT pensent qu’à ce sujet ……. !. Au mieux, le responsable pense que…. !. Mon problème n’est pas ce que pensent nos dirigeants, mais ce que pense notre groupe ; là n’est pas le problème du responsable. Pas question de vous opposer à sa réponse sinon vous êtes en dehors de la ligne de nos dirigeants et êtes considéré comme le pire des contestataires.
Puis vous jugez que les pensées de M. le Député, M. le Ministre, ou le PRESIDENT sont un peu ringardes et vous souhaitez comprendre pourquoi à droite, il faut juger que tout ce que dit la gauche est absurde, et pourquoi à gauche, il faut juger que tout ce que dit la droite est absurde. La réponse est claire :
- tu es libéral ou tu es social ?.
- Ben, les deux !
- Il faut choisir.
Mais ce sont des concepts qui datent de presque deux siècles, je n’en veux plus, je veux un juste milieu entre tous les souhaits des Français. Ce que pensent nos dirigeants, je m’en fiche, je veux que nous soyons écoutés, respectés, et que nos différences soient admises,
Dehors la politique des partis, et que notre démocratie soit fondée sur une véritable écoute de tous.
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Un document de 27 pages sous « word » précise comment il est possible de sortir de notre système actuel. A la demande, il vous sera expédié et vous pouvez le lire en notes sur le BLOG http://nouvelle democratie.blogspirit.com
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